La belle Arequipa et le grandiose Canyon del Colca

Canyon del Colca

Après avoir survolé les lignes de Nazca, nous descendons vers Arequipa un peu plus au sud.

Arequipa, la 2ème ville du Pérou, est une cité coloniale entourée de 3 volcans impressionnants. Le centre historique est très bien conservé malgré des tremblements de terre réguliers. Sur la place centrale, on peut admirer l’immense cathédrale maintes fois reconstruite (c’est la plus grande du pays).

Cathédrale d'Arequipa

Nous décidons d’aller voir les environs et de faire un trek de 3 jours dans le Canyon del Colca, l’un des canyons les plus profonds du monde.

Le premier jour, départ à 3h du matin ! Ça pique… Le bus passe récupérer les autres personnes de notre groupe (3 Canadiens, 1 Française et 1 Allemande) et nous partons.

Condor - Canyon del Colca

Condor - Canyon del Colca
Sur la route, nous faisons un stop à la Cruz del Condor pour admirer les majestueux oiseaux noirs et blancs qui peuvent faire jusqu’à 4m d’envergure. Nous sommes gâtés, nous pouvons en admirer une bonne dizaine. Notre guide nous explique comment distinguer les mâles des femelles : ces messieurs arborent une crête et ces dames un joli collier de plumes blanches.

Après le petit-déjeuner, nous commençons notre descente dans le canyon. Il fait chaud ! Sur le chemin caillouteux, nous admirons les paysages grandioses.

Canyon del Colca

Il nous faut environ 3h pour atteindre l’auberge où nous passons le reste de la journée.

Le 2ème jour, nous traversons de tout petits villages, il y a des figuiers par dizaines sur la route, ça sent super bon !

Canyon del Colca

Mat et la marque de sang de cochenille - Canyon del Colca

Canyon del Colca

Toute la matinée, nous continuons à descendre et finissons par atteindre le fond du canyon où il y a une oasis !!! C’est absolument magnifique !

Oasis - Canyon del Colca

Hôtel - Canyon del Colca

Nous arrivons à notre hôtel pour l’heure du déjeuner. L’après-midi, nous profitons de la piscine que nous avons pour nous-seuls, les autres groupes n’arrivant que vers 18h.

Le dernier jour est le plus dur car il faut tout remonter ! Départ à 4h45 pour éviter la chaleur du soleil et après 3h de montée, nous voilà enfin en haut. Alleluia !

Sommet - Canyon del Colca
Après un petit-déjeuner bien mérité, nous allons nous baigner dans des sources d’eau chaude, après l’effort le réconfort 😉

Termes - Canyon del Colca

Sur la route du retour, nous admirons les cultures en terrasse et les volcans actifs au loin.

Canyon del Colca

Volcans - Canyon del Colca

Les mystérieuses lignes de Nazca

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Après notre escapade dans les dunes, nous descendons un peu plus au sud pour se rendre à Nazca. C’est au milieu de l’un des déserts les plus arides du monde (entre 30 min et une heure de pluie… par an) qu’ont été découverts dans les années 30 les célèbres géoglyphes.

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Au total, ce sont plus de 800 formes géométriques et 70 dessins biomorphes qui recouvrent le sol de ce désert.

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Une particularité intéressante est que ces formes ne sont observables correctement que du ciel. En effet, la majorité des dessins font plus d’une centaine de mètres de long et certaines lignes plusieurs kilomètres…

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C’est la civilisation pré-inca des Nazcas (de -300 à 800 après JC) qui les a réalisées en écartant les pierres brûlées par le soleil laissant place à un sol plus clair. Les conditions atmosphériques particulières de la région ont permis leur conservation millénaire.

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L’utilité de ces lignes est un véritable mystère, les archéologues sont en désaccord. Certains avancent des chemins processionnels, d’autres des calendriers et cartes astronomiques, enfin, des pistes d’atterrissage de vaisseaux spatiaux…

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C’est à bord d’un petit Cesna que nous les avons survolées. Nous avons été fascinés par le nombre incalculable de lignes, leur ampleur, leur rectitude et bien évidemment par le fin tracé des dessins d’animaux.
L’astronaute vous salue 😉

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Après cette envolée mystique, nous nous sommes rendus au cimetière de Chauchilla. Dans un recoin particulièrement aride du désert se trouvent des dizaines de sépultures pré-incas. La particularité de ces tombes est l’état de conservation de leurs occupants.

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En effet, la sécheresse a permis une momification parfaite et a aussi gardé intact les tissus et objets funéraires. Fait remarquable, les personnalités de haut rang portaient des bandanas et des dreadlocks… Les temps ont bien changés 😉

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Having fun à Huacachina !

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En repartant de Huaraz, nous nous sommes arrêtés un peu par hasard à Ica, plus précisément dans l’oasis de Huacachina. Ici pas de trek, pas de ruine, juste du fun dans les dunes environnantes.
Toute la côte sud du Pérou est un désert aride. Par endroit, les dunes de sable sont immenses, c’est particulièrement le cas ici.

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Après avoir trouvé un hôtel (avec une piscine !), nous partons dans un gros buggy pour aller s’éclater dans le désert. Le pilote roule comme un fou, on a eu le droit à une session de grand 8 !

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Un peu après, c’est parti pour notre première expérience de sandboard. En gros, c’est une sorte de grande planche de skateboard utilisée pour dévaler les dunes allongé dessus, tête la première. Sensations garanties !

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Les plus téméraires s’y risqueront debout, nous, on est restés sur la position de base…

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Sur le retour, le coucher de soleil sur l’oasis est superbe.
Après s’etre débarrassés tant bien que mal du sable, c’est barbecue et open bar avec nos acolytes d’aventure. On passe la soirée à se marrer avec deux américaines et un couple de suisses qui on le même itinéraire que nous mais à l’envers.

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Huaraz et la Cordillera Blanca

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Après Cusco et la Vallée Sacrée, nous décidons de monter un peu plus au nord. Nous nous rendons à Huaraz, camp de base pour explorer la Cordillera Blanca. Cette chaîne de montagne est la deuxième plus haute du monde après l’Himalaya et compte plus de 50 pics dépassant 5700m, 18 à plus de 6000m et le Huascarán, sommet le plus haut du Pérou qui culmine à 6768m. Pour la petite histoire, c’est l’une des montagnes de cette cordillère, le Artesonraju, qui aurait inspiré le célèbre logo de Paramount…

Motivés, nous réservons le fameux trek de Santa Cruz qui doit s’étaler sur 3 jours. Manque de bol (ou signe du destin) le responsable de l’agence nous prévient la veille à 20h que la rando est annulée car il n’y a pas assez de monde… Nous nous rabattons sur des sorties à la journée.

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Le lendemain, c’est parti pour la Laguna 69. Avant d’être déposés au pied du sentier, nous passons par une première grande lagune d’un bleu turquoise absolument magnifique.

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Le chemin démarre au pied du Huascarán et monte sans arrêt pendant 3 heures jusqu’à 4400m. On en bave et on se dit que finalement c’est peut-être une bonne chose que le trek de 3 jours ait été annulé…

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En arrivant à la lagune, nous sommes émerveillés par la beauté de l’eau d’un bleu fluorescent sous les rayons du soleil. Le contraste de l’eau, de la roche et du glacier plus haut est du plus bel effet.

 

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Le jour suivant, nous partons pour le glacier Pastoruri. La route est superbe, nous admirons la lagune aux 7 couleurs, des plantes centenaires ne fleurissant qu’une fois dans leur vie, des peintures rupestres et un panorama époustouflant sur les sommets enneigés.

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La marche de 2 heures jusqu’au glacier à 5200m est plus facile que la veille mais se fait à un rythme lent pour éviter l’essoufflement. On peut observer l’impact du changement climatique, le glacier a reculé de plusieurs centaines de mètres en une trentaine d’années laissant place à un paysage lunaire où quelques rares plantes commencent à se développer.

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Sur le glacier, nous découvrons quelques crevasses et grottes. Les strates de glace superposées nous font remonter dans le temps. Au détour d’un rocher nous admirons quelques empreintes du passé.

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Cuzco, la Vallée Sacrée et le Machu Picchu

Cuzco de nuit

Après Puno, nous voici à Cuzco qui est le point de départ d’un des temps forts de notre voyage, les ruines incas et le Machu Picchu.

Cuzco, capitale de l’empire inca
Cuzco est une très belle ville. Son centre, autour de la Plaza de Armas, a gardé une jolie architecture coloniale qui se mêle aux restes incas.
Aujourd’hui, elle est reconnue comme la capitale culturelle d’Amérique du Sud, du fait de son histoire exceptionnelle et de ses sites très bien entretenus.
A l’époque des incas, elle était considérée comme le nombril du monde.

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On trouve beaucoup de vestiges incas au cœur même de la ville. A l’époque de la colonisation, les Espagnols construisaient les églises sur les fondations des temples incas. Mais au fil des époques et des catastrophes naturelles, seuls les murs incas résistaient. Les Péruviens ont d’ailleurs l’habitude de dire qu’en-dessous, c’est le mur inca et au-dessus, c’est le mur inca-pable !

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Pour visiter les musées et les sites archéologiques de Cuzco et de la Vallée Sacrée, il faut acheter le boleto touristico valable 10 jours. Une fois notre sésame en poche, nous avons commencé par le site et le musée adjacent de Qorikancha qui se trouvent dans Cuzco. Les murs incas d’un des temples les plus riches de l’empire ont servi de socle à la construction d’une église, les ruines sont très bien conservées. On peut admirer l’architecture parfaite des murs, les pierres s’emboîtant comme un puzzle, entre lesquelles on ne peut pas glisser une feuille. A notre époque, avec toute notre technologie, nous ne savons pas reproduire cela !

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A Cuzco, nous nous baladons pas mal, nous déjeunons au Marché San Pedro, nous grimpons dans le quartier bohème de San Blas, le Montmartre de Cuzco, nous longeons la ruelle de la pierre aux douze facettes et nous goûtons aux spécialités locales : le cuy (cochon d’Inde).

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Les sites incas de la Vallée Sacrée
Entre Cuzco et le Machu Picchu, c’est la Vallée Sacrée des Incas (Valle Sagrado). Dans cette vallée, on trouve un nombre impressionnant de ruines incas. Les sites sont plus ou moins éloignés de Cuzco.

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Pour les sites les plus proches, nous décidons de les visiter par nous-mêmes, sans agence.

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Après avoir cherché très longuement notre bus (on a du demander à moins 6 personnes, et chacune nous disait quelque chose de différent !), nous nous faisons déposer à Tambomachay. Ce site est surnommé El Baño del Inca car il comprend un bain cérémoniel, une source et des fontaines.
A quelques centaines de mètres, se trouve le site de Pukapukara, une sorte de fort où s’arrêtaient les voyageurs.

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Un peu plus bas sur la route qui mène à Cuzco, nous trouvons un troisième site, celui de Q’enqo. Cet ancien temple cérémoniel est parcouru de tunnels et est sculpté de gravures.

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Enfin, le site de Sacsayhuaman est le dernier sur notre route, il jouxte la ville de Cuzco. Ce site est exceptionnel car il est gigantesque. On y trouve des remparts construits avec des pierres pouvant faire jusqu’à 9 mètres de haut (350 tonnes) parfaitement imbriquées les unes dans les autres. On se demande comment ils ont réussi ces prouesses. Sachant en plus que ces pierres venaient de la côte pacifique, à plusieurs centaines de kilomètres de là…

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Pour les sites plus éloignés, nous prenons une agence car c’est compliqué de trouver rapidement les transports adéquats d’un site à l’autre.

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Le premier jour, nous visitons le site de Pisac. La citadelle perchée en haut d’une montagne est entourée de cultures en terrasses. Le site est grand, on y trouve aussi des temples et un centre cérémoniel.

 

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Après Pisac, nous allons à Ollantaytambo, une forteresse inca. Le site est renommé car c’est l’un des rares endroits où les conquistadores perdirent une bataille.

 

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Le deuxième jour, nous partons à Moray, un impressionnant laboratoire agricole. Les incas ont construit des terrasses en respectant la forme des collines environnantes ce qui créa des cercles concentriques reproduisant les différents climats du pays. Je m’explique : en haut, le climat est froid, c’est la sierra (montagne), au milieu, c’est plus tempéré, c’est la pampa (plaine) et en bas, c’est chaud et humide, c’est la selva (jungle).

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Ce jour-là, nous allons également voir les Salinas (ou Salineras) de Maras. Il s’agit de puits salants datant de l’époque inca. Le paysage est extraordinaire, là au milieu des montagnes arides, on découvre des terrasses de sel par centaines !

La merveille du Machu Picchu
Si on veut aller au Machu Picchu sans prendre le train, il existe un itinéraire alternatif, plus long mais moins cher. De Cuzco, il faut prendre un bus jusqu’à Hidroeléctrica, soit 7 heures de route un peu chaotique sous la pluie et la neige pour nous.

 

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Ensuite, il faut marcher 2/3 heures à côté du chemin de fer jusqu’à Aguas Calientes (aussi appelée Machu Picchu Pueblo). De là, le périple n’est pas terminé ! Il reste à gravir les 1800 marches pour arriver au plus fameux site archéologique du monde. Et avec de la pluie, c’est plus drôle !

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Avant la montée des marches, on est frais…

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Arrivés en haut, on est lessivés !

Mais tous ces efforts ne sont pas vains, car une fois arrivés en haut, nous sommes émerveillés par la beauté du Machu Picchu. Et coup de bol, il s’arrête de pleuvoir.

Je vous laisse contempler cette splendeur ci-dessous !

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Le lac Titicaca, berceau des civilisations andines

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La Bolivie et le Pérou se partagent le plus haut lac du monde. A quelques heures de La Paz, Copacabana est notre première destination sur le lac Titicaca.

De cette ville, nous allons pouvoir visiter les environs et la fameuse Isla del Sol, berceau de la civilisation Inca. Nous allons tout d’abord grimper au sommet du Cerro Calvario, à proximité de Copacabana, par un chemin bien pentu qui donne tout son sens au nom de cette montagne… De là-haut, la vue est superbe, nous distinguons pratiquement tout le contour du lac. Nous assistons à d’étranges cérémonies où Boliviens et Péruviens font bénir de petits objets qui représentent ce qu’ils souhaitent obtenir pendant l’année. A mi-chemin entre rite païen et chrétien, la bénédiction n’épargne pas les voitures, toutes revêtues de leurs parures de fête.

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Le lendemain, souhaitant quitter un peu le tumulte de la ville, nous décidons de partir randonner dans les alentours. Les petits villages typiques sont magnifiques. Les coteaux et les eaux cristallines du lac contrastent d’une superbe manière.

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Le surlendemain, nous partons pour Isla del Sol. C’est ici que la civilisation Inca a vu le jour. Il est possible que Tiwanaku aussi mais des doutes subsistent. Après quelques heures de bateau, nous sommes posés au nord de l’île. Nous allons randonner pour voir différents sites archéologiques et des paysages idylliques.

 

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Ici, il n’y a ni route, ni voiture, les gens vivent en quasi autarcie, cultivant les vivres sur des terrasses comme leurs ancêtres.

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Nous passons la nuit au centre de l’île dans le petit village de Challa. Seuls au monde, nous profitons des dernières heures du jour sur une superbe plage de sable fin. J’en profite pour faire une petite brasse dans le lac à 10°C.

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Le lendemain, nous partons pour le sud le l’île ou d’autres vestiges nous attendent. Comme fréquemment ces jours-ci, des fanfares rythment le centre ville de Yumani. C’est la fête nationale, nous en profitons pour regarder quelques danses folkloriques.

De retour à Copacabana, nous partons pour le côté péruvien du lac. Le passage de la frontière se fait sans encombre mais le monde nous fait arriver tard à Puno. Cette ville est la 2ème destination touristique du Pérou après Cusco. D’ici, nous allons graviter sur le lac entre les Uros, Amantani et Taquile.

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Les Uros sont des îles flottantes faites de joncs. Cet habitat seculaire était utilisé par les locaux pour fuir les peuples belliqueux comme les incas. Ce mode de vie traditionnel est conservé aujourd’hui. C’est très beau et le mode de fabrication est très intéressant mais les méthodes « commerciales » sont assez sournoises. Note pour la suite du voyage : toujours demander le prix d’un service ou d’un cadeau qui paraît offert. Le prix est annoncé après coup et est non négociable…

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Après les Uros, nous partons à Amantani où règne une atmosphère moins mercantile. Nous sommes accueillis par une famille qui nous apprendra beaucoup sur l’île et le mode de vie des habitants. Nous visitons les ruines des temples de Pachamama (terre mère) et Pachatata (terre père), symboles de la dualité et de l’harmonie dans les cultures andines. Nous sommes émerveillés par le coucher de soleil et le ciel étoilé.

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Dernière île de notre tour, Taquile. L’île est belle mais nous retrouvons ce côté business qui nous a tant déplus sur les Uros.

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S’il ne faut choisir qu’un côté du lac Titicaca, on conseille de faire plutôt le côté bolivien, c’est moins touristique et plus sauvage.

Demain départ pour Cusco, le nombril du monde Inca !