Mythique Sydney

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Nous nous envolons de Christchurch pour Sydney où débute notre trip australien. Malheureusement, nous n’avons que 3 semaines sur place alors nous devons limiter notre découverte du pays à la côte Est.

Nous arrivons à Sydney le 5 décembre, c’est l’été là-bas, il fait beau et chaud, ça nous change un peu du temps néo-zélandais 😉

Nous commençons l’exploration de la ville par son célèbre opéra en forme de coquillage. L’opéra est situé sur la baie de Sydney, il est donc entouré d’eau. C’est fou, nous avons beau avoir vu des dizaines d’images de ce bâtiment, c’est beaucoup plus impressionnant en vrai.

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Nous continuons notre balade sur Circular quay, d’où partent les différents ferries. Je ne sais pas si c’est parce que c’est le week-end mais il y a énormément de bateaux dans la baie, pas seulement des ferries, des plaisanciers et des speedboats aussi.

Non loin de là, nous faisons un stop au Musée d’Art Contemporain (MCA). Tous les musées sont gratuits, c’est cool. Bon l’art contemporain, c’est pas trop notre tasse de thé mais le musée est beau et il ne faut pas mourir idiot !

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Ensuite, nous nous baladons dans le quartier historique The Rocks où s’établirent les premiers colons. Aujourd’hui, c’est un quartier très « bobo » où on trouve de nombreux restaurants, bars et boutiques. Et comme c’est dimanche, nous avons la chance de pouvoir voir le marché.

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The Rocks se situe au pied du fameux Harbour Bridge, le pont qui enjambe la baie de Sydney. Nous y grimpons pour avoir une superbe vue sur l’opéra.

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Nous finissons notre tour par le Royal Botanic Garden et la Art Gallery of New South Wales. On y trouve des œuvres australiennes et européennes de toutes les périodes depuis le Moyen Âge.

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Le jour d’après, nous sortons du centre pour aller voir la célèbre plage de surfeurs de Bondi Beach. Nous marchons le long du Coastal Walk, un chemin de 5km entre Bondi et Coogee.

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Enfin, lors de notre dernier jour à Sydney, nous allons récupérer le van que nous avons réservé chez Spaceships. Il est loin d’être discret car il est orange vif mais nous sommes ravis. Ce sera notre maison pour les 15 prochains jours, dedans il y a tout le nécessaire : un lit, un frigo, des plaques au gaz et de la vaisselle. C’est parti pour l’aventure !

Les otaries de Kaikoura et la ville-fantôme de Christchurch

Après avoir sillonné la partie Sud du pays, nous remontons la côte Est pour atteindre Kaikoura. Sur la route, nous passons par la petite ville de Geraldine où nous nous arrêtons pour faire une randonnée d’1h30 nommée Emily’s Track 😉 dans la Peel Forest.

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Ensuite, nous roulons encore un peu plus vers le Nord et faisons une pause à Hamner Springs, une petite ville réputée pour ces sources d’eau chaude. Nous commençons par monter en haut de la Conical Hill pour avoir une vue panoramique sur toute la région puis nous continuons la balade par un grand tour de 3h dans la forêt environnante. L’après-midi, nous allons nous baigner aux Thermal Pools. Il y a plusieurs piscines d’eau chaude à différentes températures, c’est sympa et il fait super beau pour une fois !

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De Hamner Springs, nous prenons la route scénique pour arriver jusqu’à Kaikoura, au bord de la mer. Nous faisons le tour de la péninsule à pied pour aller voir les colonies d’otaries. Il y en a des milliers !

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Le lendemain, nous louons un kayak-pédalo et partons pagayer-pédaler dans la South Bay de Kaikoura. Nous avons la chance de voir plusieurs otaries jouer autour de nous !

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Après cela, nous partons à Ohau, à 20km au Nord, pour voir des bébés otaries jouer dans un ruisseau et une cascade d’eau douce. On ne s’en lasse pas ! D’ailleurs, il faudrait changer l’animal emblème de la Nouvelle-Zélande, on croise beaucoup plus d’otaries que de kiwis !

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Nous partons ensuite pour la dernière étape de notre road-trip : Christchurch. C’est la plus grande ville de l’île du Sud et c’est d’ici que nous prendrons notre avion pour l’Australie.
Malheureusement la ville est en très mauvais état à cause du tremblement de terre de 2011. Des quartiers entiers ont été rasés. Il y a un sentiment de vide. Mais les Néo-Zélandais mettent tout en œuvre pour reconstruire leur ville, il y a des grues absolument partout ! Si vous bossez dans le bâtiment et que vous cherchez du travail, c’est ici qu’il faut venir.

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Après avoir rendu notre voiture à l’agence de location et être redevenus piétons, nous passons par le célèbre Re:Start Mall, un centre commercial fait de containers. C’est très fun !

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Nous allons visiter le Canterbury Museum où il y a de belles collections d’art maori, beaucoup d’oiseaux naturalisés et une grande section sur l’Antarctique. Il faut savoir que toutes les expéditions polaires partent de Christchurch.

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Nous nous baladons dans le grand jardin botanique situé non loin de notre auberge de jeunesse. Il est très grand et très diversifié, il y a même une petite rivière qui passe à travers.

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La jolie capitale de Wellington

Après avoir quitté les terres soufrées de Rotorua, nous partons à Turangi pour checker les conditions météorologiques des prochains jours car nous voulons faire le Tongariro Alpine Crossing Track, une randonnée de 20 km passant par plusieurs volcans. Malheureusement pour nous, les conditions sont abominables : neige, vent et -15°C. Par dépit, nous abandonnons notre projet et partons plus au Sud vers Wanganui où nous avions envie d’aller au Wanganui National Park pour voir le Bridge to Nowhere, un pont construit dans les années 30 qui ne mène nulle part ! Mais la pluie incessante ce jour-là nous oblige à passer notre chemin. Nous allons quand même voir Castlecliff Beach, une plage de sable noir avant de partir pour Wellington.

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Wellington est notre dernière étape sur l’île du Nord. Avant de prendre le ferry pour l’île du Sud, nous visitons un peu la capitale néo-zélandaise, qui n’est pas bien grande.
Nous prenons le Cable Car, un train à crémaillère, qui nous emmène en haut des jardins botaniques de la ville.

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Nous redescendons la colline à pied en traversant les différentes parties des jardins, qui sont très beaux et très bien entretenus. Nous flânons dans la ville le reste de l’après-midi.

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Le 2ème jour, nous visitons le musée Te Papa. C’est un musée moderne très interactif. Il y a plusieurs parties où l’on peut découvrir l’histoire de la Nouvelle-Zélande, les traditions maories, des explications sur l’activité sismique (très forte dans ce pays), de l’art contemporain et des sciences naturelles. C’est très bien fait, nous y passons plusieurs heures !

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Enfin, le lendemain, nous prenons le ferry qui nous amène à Picton, sur l’île du Sud.

Premiers pas en Nouvelle-Zélande à Auckland

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Nous nous envolons de Tahiti le 4 novembre au matin et atterrissons le 5 novembre à midi à Auckland. La journée du 4 novembre a littéralement disparu dans un trou spacio-temporel durant notre vol. Nous n’aurons pas vécu une journée de notre vie !

Auckland est la porte d’entrée de notre voyage en Nouvelle-Zélande. La ville se situe au nord de l’île du Nord. C’est la capitale économique et la plus grande ville du pays. Il y a 1,5 million d’habitants, soit un tiers de la population totale de Nouvelle-Zelande, je vous laisse imaginer à quel point la campagne est peu habitée.

Le cœur de la ville d’Auckland est concentré autour de Queen Street, un quartier très commerçant et très business, où se trouvent le terminal de ferry et la gare ferroviaire. C’est là que nous décidons de poser nos valises pour 3 jours afin de pouvoir facilement nous déplacer.

Notre première mission, comme à chaque arrivée dans une nouvelle ville, est de trouver un logement. Ce que nous avons un mal fou à faire, tous les backpackers (auberges de jeunesse) de la ville sont pleins ! C’est hallucinant ! La haute-saison a un mois d’avance cette année… C’est bien notre vaine. Nous finissons par dégoter 2 places en dortoirs et changeons de lieu pour les nuits suivantes.

Le lendemain de notre arrivée, nous nous mettons à la recherche d’un van pour notre road-trip. Nous écumons TOUS les loueurs du centre, il n’y a plus de van disponible nulle part. C’est la déprime. Nous nous rabattons sur la location d’une voiture et décidons que nous camperons sous la tente que nous avons achetée à Buenos Aires, au moins ça amortira cet achat.

Nous faisons un peu de shopping en prévision de nos nuits en camping dans le quartier de Queen Street où il y a pas mal de boutique d’outdoor.

Voilà, nous sommes prêts à partir sur les routes !

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Avant ça, nous visitons le Auckland Museum. C’est un beau musée néoclassique entouré par le parc Auckland Domain. On peut y voir une importante collection d’art maori provenant de l’ensemble de la Polynésie (Nouvelle-Zélande, Île de Pâques, Hawaï, Polynésie française, Samoa).

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Il y a également plusieurs salles dédiées aux sciences naturelles, à la vie contemporaine et aux 2 guerres mondiales.

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Buenos Aires, comme un air de Paris en Amérique du Sud

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Nous quittons avec regret la Patagonie pour nous envoler vers Buenos Aires, notre dernière étape en Argentine.
Après 3 semaines à voyager dans la nature, nous sommes un peu étourdis par la circulation et la foule en arrivant dans la capitale argentine.
Mais très vite, nous retrouvons nos marques, la ville nous semble familière car il y a clairement un air de ressemblance avec l’Europe et en particulier avec Paris.

Nous choisissons de loger dans le quartier de San Telmo. On nous a dit que c’était là où l’on pouvait voir le vrai visage de Buenos Aires. Nous galérons à trouver un hôtel abordable et ayant une chambre disponible pour 5 nuits. Nous finissons par trouver l’hôtel Bolivar, c’est très loin d’être le grand luxe mais ça fera l’affaire.

Nous avons une mission particulière à Buenos Aires, il faut que nous achetions impérativement une tente avant de partir car nous camperons à l’Ile de Pâques et à Fakarava (Polynésie). Nous écumons le quartier de Microcentro où se trouvent la majorité des vendeurs de matériel de camping mais les prix sont très chers. Finalement, en nous renseignant, nous finissons par trouver un vendeur pro sur un site type « leboncoin » et allons chercher notre précieuse juste avant de partir. Sauvés !

Rassurez-vous, nous avons quand même eu le temps de visiter la ville !
Nous allons d’abord à Puerto Madero, un quartier très chouette qui ressemble un peu aux quais de Seine à Paris.

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Juste à côté, il y a une réserve écologique, une enclave de nature au sein de la ville. Nous nous y baladons un après-midi pour fuir un peu la civilisation 😉

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Le jour suivant, nous visitons le Musée des Sciences Naturelles où nous voyons de très beaux squelettes de dinosaures et un paquet d’animaux naturalisés. Ce musée est très sympa et ça change des musées d’art.

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En fin d’après-midi, nous allons à Palermo Viejo, le quartier bobo-cool-hype. Et le soir, nous retrouvons Marco, un cousin éloigné de Mathieu, et allons dîner péruvien.

Le lendemain, direction le quartier de Recoleta pour visiter son fameux cimetière, là où est enterrée Eva Perron. Ca nous fait un peu penser au Père Lachaise.

Enfin, le dernier jour, nous nous baladons dans San Telmo. C’est un quartier ancien avec des immeubles haussmanniens assez délabrés mais très beaux. Îl y a des antiquaires à chaque coin de rue. L’ambiance est très sympa. Nous avons même la chance de voir des danseurs de tango sur une petite place.

La Serena et la route du pisco

Après avoir découvert le Sud Lipez et le Salar de Uyuni, nous repartons sur la côte chilienne à La Serena.

Église - La Serena

Le centre ville est très sympa et bénéficie d’une belle architecture. Il y a plein d’églises partout (29 en tout !).
A 3km du centre se trouvent les grandes plages et les bungalows. La ville est très prisée des Chiliens pendant leurs vacances d’été (janvier-février).

Le premier soir, on dîne dans une parillada, un restaurant de viande typique d’Amérique du Sud où on sert d’énormes plats avec du bœuf, du poulet, des saucisses… Un festin ! A tel point qu’on est repartis avec un doggy bag !

Le lendemain, nous visitons le musée archéologique de la ville qui est tout petit mais très intéressant. Il y a notamment une momie venant d’Atacama et un moai de 2,5m (prémices de notre futur voyage à l’île de Pâques).

Moai - musée archéologique de La Serena

Ensuite nous filons au jardin japonais, un lieu très beau et fort dépaysant.

Jardin japonais - La Serena

Jardin japonais - La Serena

La Serena est aussi le point de départ pour visiter la vallée de l’Elqui. Nous louons donc un tout petit 4×4 et partons à la découverte de la route du pisco.
Petit aparté : le pisco est l’eau-de-vie de raisin utilisée pour la confection de la boisson nationale, le fameux pisco sour.
Le long du trajet, nous traversons les petits villages de Vicuña, Montegrande, Pisco Elqui, Horcon, Hurtado…

Nous commençons par la visite guidée d’une grande pisqueria (fabrique de pisco), la coopérative Capel. Nous découvrons toutes les installations et finissons par une petite dégustation.

Pisqueria Capel - Vallée de l'Elqui

Pisqueria Capel - Vallée de l'Elqui

Pisqueria Capel - Vallée de l'Elqui
Un peu plus loin dans la vallée, nous nous arrêtons dans une petite cave à vin, Cavas del Valle, où nous faisons également la visite des lieux et une dégustation. Évidemment nous ne pouvons pas nous empêcher d’acheter 2 bouteilles 😉

Bodega Cavas del Valle - Vallée de l'Elqui
En repartant, nous faisons un stop dans une 2ème pisqueria, artisanale cette fois, pour acheter une bouteille de pisco.

Trouvailles - Vallée de l'Elqui

Sur la route du retour vers La Serena, nous passons devant des paysages magnifiques. Malheureusement le ciel n’était pas bleu ce jour-là.

Vallée de l'Elqui

Vignes - Vallée de l'Elqui

Salta la linda

Monument Güemes à Salta

Nous avons posé nos sacs à dos à Salta pour quelques jours. Salta se situe au Nord-Ouest de l’Argentine aux pieds de la Cordillère des Andes.
C’est une jolie ville à l’architecture coloniale qui compte de nombreux musées, places, églises et restaurants.

Nous avons commencé par le Musée des arts ethniques américains (Pajcha) où nous avons découvert une splendide collection d’objets, de vêtements et de bijoux provenant d’Argentine, de Bolivie et du Pérou. Notre guide était très drôle, un peu barré mais complètement passionné ! Il nous a fait découvrir comment la religion catholique à intégrer des éléments des croyances locales pour se développer.

Cathédrale basilique de Salta

Nous sommes allés voir la cathédrale basilique et l’église San Francisco. Les lieux de culte sont beaucoup plus colorés par ici, les façades sont peintes en rose, jaune… C’est très gai.

Église San Francisco, Salta

Juste à côté de la cathédrale, il y a le Musée d’archéologie de haute montagne. C’est dans ce musée que sont exposés à tour de rôle les momies des 3 enfants sacrifiés retrouvés au sommet du mont Llullaillaco en 1999 (à plus de 6000 m d’altitude).
Grâce au froid, les momies sont parfaitement conservées, c’est très impressionnant.

Museo historico del notre, Salta

Non loin du Musée d’archéologie, se trouve le Musée historique du Nord dans l’ancien conseil municipal. Ce musée présente une collections d’objets et de peintures illustrant les différentes époques (incas, colonisation espagnole, indépendance).

Pour finir, nous voulions aller au Musée anthropologique mais celui-ci était en travaux. Ce jour-là, nous n’avons pas pu non plus prendre le téléphérique car il était exceptionnellement fermé. Damn it !

Salta est un point de départ privilégié pour visiter la région. Dans notre prochain article, nous vous parlerons de nos road trips à Cafayate et Humahuaca… Stay tuned !

Sao Paulo ou le tumulte d’une mégalopole

Vue de Sao Paulo

Nous sommes arrivés à Sao Paulo en bus depuis Paraty. Nous avons été accueilli par Rafa, un copain d’école de Mat. Il habite dans un immeuble de 25 étages. Depuis le balcon nous pouvons contempler des gratte-ciels à perte de vue. Après avoir déposé nos affaires chez lui, nous sommes partis nous balader dans le quartier voisin de Vila Madalena.

Nous avons adoré ce quartier très vivant et cosmopolite. Dans toutes les rues, on trouve des bars, des restos, des boutiques et des galeries, tous plus sympas les uns que les autres !
Rafa nous fait découvrir plusieurs bars aux ambiances différentes dans lesquels nous avons pu tester plusieurs bières locales. Nous sommes ensuite partis dîner dans un restaurant japonais. Il y a une énorme communauté japonaise au Brésil et de ce fait, on y trouve un gastronomie nippone très développée. Le dîner était succulent, assez différent de ce qu’on peut trouver en France. Nous avons dégusté entre autres des sashimis marinés avec des algues et des épices, des makis chauds et un tout un tas de nouvelles saveurs inconnues !

Le lendemain, Rafa nous a emmené au marché où nous avons mangé notre premier pastel avec un jus de canne fraîchement pressée. Nous sommes ensuite partis au Coffee Lab, un café spécialisé dans les expériences autour du café. Nous avons pu découvrir que la moulure du café pouvait complètement en changer le goût et que le fromage sublimait l’arôme d’un café alors que le chocolat l’atténuait. C’était très ludique ! A midi, nous avons mangé la spécialité brésilienne par excellence : la feijoada. A l’origine préparé par les esclaves, c’est une sorte de cassoulet avec des haricots noirs et des morceaux de porcs. Le tout accompagné de riz évidemment ! Durant l’après-midi, nous avons fait un marché d’antiquités assez proche de nos puces parisiennes.

En rentrant, nous avons profité du sauna qui se trouve dans l’immeuble et nous avons filé en boîte pour fêter l’anniversaire d’une copine de Rafa.

As Veia, en dehors de Sao Paulo
Le dimanche midi, nous sommes partis en dehors de la ville chez As Veia. Cet endroit hors du commun est l’œuvre d’une vie d’un antiquaire. Tous les bâtiments sont faits de matériaux de récupération. Aujourd’hui, l’ensemble est composé de bars, restaurants et de petites boutiques vintage.

Le sandwich à la mortadelle

Le quatrième jour, nous avons visité le Centro, l’ancien centre économique, et Liberdade, le quartier japonais. Nous avons moins apprécié ces quartiers où on constate à nouveau le paradoxe du Brésil, à savoir que l’extrême richesse côtoie l’extrême pauvreté. Il n’en demeure pas moins de beaux bâtiments historiques com mes les anciens sièges de banques, les cathédrales, et un marché somptueux où nous avons mangé un sandwich à la mortadelle gargantuesque !

Enfin, le dernier jour, nous sommes allés au MASP, le musée d’art de Sao Paulo où on trouve une très belle collection de toiles de peintres européens et brésiliens. Après cela, nous avons été prendre le bus qui nous emmènera aux chutes d’Iguaçu.