Nous quittons Senggigi pour rejoindre les fameuses îles Gili au Nord de Lombok. Après quelques kilomètres en taxi, nous finissons en calèche pour atteindre le port de Bangsal. D’ici partent les bateaux pour les trois îles Gili qui sont toutes proches.
Nous partons pour Gili Trawangan (ou Gili T pour les intimes) la plus connue des trois sœurs. Cette petite île dont le tour à pied se fait en 2 heures est renommée pour son ambiance festive, ses belles plongées et ses plages de rêve. Ici, il y a un peu plus de monde qu’à Lombok, mais c’est tout à fait raisonnable pendant la basse saison. En convalescence de mon otite, on passe le plus clair de notre temps à glander, prendre l’apéro et aller voir quelques clubs de plongée pour prendre des renseignements.
Quelques jours plus tard, nous débarquons sur Gili Air, plus calme que Trawangan mais tout de même assez touristique. On y trouve quelques bars de plages donnant sur de superbes couchers de soleil, de bons restos et quelques clubs de plongée.
Remis de mes mésaventures ORL, nous allons faire quelques bulles autour des trois îles. L’eau est un vrai bain (30 degrés) et la visibilité est incroyable (+ de 30 m). On comprend que les clubs poussent comme les champignons ici 😉
Nous avons vu de nombreuses tortues. Et pour cause, il y a deux centres de réhabilitation qui participent grandement au repeuplement du coin.
En quête de solitude, nous terminons à Gili Meno, la plus petite des trois îles. Avec son lac salé et quelques éparses guesthouses et warungs, elle attire moins les foules, on s’y sentirait presque Robinson.
Nous passons nos journées à tenter de bronzer et à lire de bons bouquins sur la plage.
Avant notre retour à Bali, nous repassons une journée à Trawangan pour prendre le speed boat qui nous amène à Amed où nos gentils et généreux collègues nous ont permis de passer quelques jours dans un bel hôtel avec piscine !
Nous y avons manger notre premier mi-cuit au chocolat depuis notre départ. Un véritable orgasme gustatif !
Nous terminerons notre périple indonésien à Kuta Bali, et comble du hasard, nous retrouvons nos amis québécois tourdumondistes que nous avions rencontrés 7 mois plus tôt dans le froid patagonien !

























