La ferveur de Rio de Janeiro

Corcovado

Ville mythique pour son Carnaval, ses plages, et son Christ rédempteur, Rio est une ville qui en jette plein la vue. C’est aussi une ville pleine de contrastes où l’extrême richesse côtoie l’extrême pauvreté.

Vue du Pain de Sucre

Les paysages sont sublimes. Dès le premier jour, on a pu admirer depuis les hauteurs du Pain de Sucre, à perte de vue, des collines et rocs vertigineux, les plages interminables de Copacabana et Ipanema, les favelas au pied des immeubles grand luxe…

Courageux, nous décidons de partir ensuite à Copacabana à pied, nos guiboles s’en souviennent encore ! Malgré un temps parfait (grand soleil, 25°) c’est la basse saison ici. Il n’y a que des locaux et on se fait vite repérer par tous les vendeurs ambulants. En fin d’après-midi, nous nous dirigeons vers le Centro pour admirer quelques beaux bâtiments comme le théâtre. Le soir, nous dînons dans un petit restaurant local où à notre grande surprise on nous a servi le vin dans des tasses ! Original !

Jardin botanique de Rio

Le lendemain, direction le Corcovado où se trouve le Christ rédempteur qui domine toute la baie. Cette immense statue est posée sur un piton rocheux, on y accède par un petit train à crémaillère. Au sommet, la vue à 360° offre une perspective encore plus intéressante sur la ville. Afin de s’éloigner du tumulte de la ville et de la foule de touristes, nous passons l’après-midi au jardin botanique. C’est sur les lieux d’une ancienne fabrique de poudre à canon que des passionnés ont décidé de planter ce magnifique jardin. Après le repas, nous partons à Lapa, haut lieu de la nuit des Cariocas. Ici nous sentons toute la ferveur de Rio, en pleine semaine, le quartier s’anime, on chante, on danse et on boit !

Deltaplane

Pour notre dernier jour à Rio, nous partons à San Conrado, une petite ville un peu plus au sud pour le baptême de parapente d’Emilie. Du haut de la plateforme de décollage, la vue sur la baie est une fois de plus superbe. Émilie s’élance sans crainte de ce ponton niché à plus de 500m et profite à fond de son vol. L’après-midi, nous partons à Santa Teresa, le Montmartre de Rio. Ce quartier colonial a été bâti au sommet d’une colline afin de fuir une épidémie de fièvre jaune qui sévissait dans la vallée. Il fut peu à peu abandonné car encerclé de favelas. Aujourd’hui, une atmosphère étrange y règne. Les somptueuses demeures coloniales en ruines avoisinent des maisons en briques colorées. Le soir, nous mangeons dans notre premier restaurant « au kilo ». C’est un grand buffet où le prix dépend uniquement du poids de l’assiette. Je ne sais pas si c’est très rentable mais Émilie était ravie. Elle a pu manger des légumes pour la première fois depuis notre départ !

Demain départ pour Paraty

5 réflexions sur “La ferveur de Rio de Janeiro

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